Votre Panier

Nous parrainer, c'est  :
- Nous aider à préserver et à développer nos ruchers,
- À promouvoir les produits locaux,
- À promouvoir une alimentation respectueuse de l'environnement,
- À promouvoir une apiculture extensive,

- À sensibiliser votre entourage à la protection des pollinisateurs

 
Le parrainage, sert-il à sauver les abeilles?

Pour vous expliquer le problème, les abeilles ne souffrent pas d'une incapacité à se reproduire et à se propager. Non, l'abeille, et les pollinisateurs en général, souffrent plutôt de la perte ou de la détérioration des habitats naturels, souffrent d'un manque de diversité floristique, souffrent d'une pollution quotidienne croissante, souffrent d'un lobby agrochimie trop puissant et enfin, souffrent d'une perte génétique.

Le constat est sans appel. Sans une protection globale de la biodiversité, toutes autres actions correspondraient à éponger au lieu de colmater la fuite lors d'une inondation. Alors si vous voulez vraiment sauver les pollinisateurs, il faudrait mieux acheter du terrain et recréer un écosystème favorable (milieux semi-ouverts : prairies à fauche tardive avec des espèces mellifères, des haies et des arbres). Vous avez du terrain ? même une petite parcelle ? Alors arrêtez la tonte et plantez des mélanges de plantes mellifères !! smile.

 

Vous êtes encore là ? … L'abeille domestique n'est pas le seul pollinisateur. Une étude montre que la pollinisation par les pollinisateurs sauvages est complémentaire à celle que réalisent les abeilles domestiques. En effet, c’est la diversité des morphologies et des comportements qui multiplient les chances que le pollen trouve sa cible. Autrement dit, la pollinisation effectuée par les abeilles sauvages ne pourrait être remplacée efficacement par autant d’abeilles domestiques. 
Il faut donc protéger les pollinisateurs dans leur globalité.

   
     
Ok, mais alors à quoi sert le parrainage !!!

Le parrainage a plein de bienfaits ! ouff !! smile 
Premièrement, la découverte de ce monde fascinant vous amènera à regarder autrement l'environnement qui vous entoure, et pourquoi pas, vous investir encore plus dans leur protection. 
Deuxièmement, comme expliqué précédemment, les espaces naturels étant très détériorés, la survie des essaims a un coût élevé pour les apiculteurs (obligation de subvenir aux déficits des ressources mellifères), sans compter les pertes importantes pouvant survenir l'hiver. Le parrainage sert à donc à maintenir une population suffisante d'abeilles domestiques en attendant notre réveil collectif.

 

Vous êtes encore sur cette page !! surprised Bon, c'est que vous êtes motivés ... Et nous, nous aimons les gens motivés ! smile
Pour vous expliquer, nous avons plusieurs lieux de rucher gérés par différents apiculteurs.
Vous sélectionnez un des ruchers suivant vos critères de sélection : gustatif, secteur géographique, ... gueule de l'apiculteur interdit ! tongue-out
Vous sélectionnez une des options proposées,
Vous versez votre parrainage, 
c'est simple et rapide pour vous
c'est beaucoup de gratitude et de reconnaissance pour nous,
et un peu de pression quand même ! wink

 

Rucher du massif des Bauges

Le rucher des Bauges est géré par Philippe Béranger.
Situé à 950 mètres d'altitude, il est positionné dans un environnement prairial. Les prairies fleuries sont fauchées tardivement et la diversité des espèces floristiques est exceptionnelle. Nous sommes ici dans un mode de production extensif, et ca se voit ! 
Les essences mellifères sont le tilleul, l'accacia, tous types de fleurs, les résineux, ... Aucune essence dominante donnant une production unique chaque année.

Rucher du massif de la Lauzière

Le rucher de Lauzière est géré par Damien Proner.
Situé à 650 mètres d'altitude, il est positionné au milieu des châtaigniers. Dans un milieu abrupte, il n'y a pas de culture. Quelques prairies fleuries fauchées se situent sur le bas de la vallée et peuvent être butiner. Les tilleuls et les acacias font aussi partie du cocktail floristique apportant une nuance et une douceur aux châtaigniers.
L'essence mellifère principale est bien évidemment le châtaignier !

Rucher de la vallée de la Maurienne

Le rucher de Maurienne est géré par Jérôme Gros.
Situé à 700 mètres d'altitude, il est positionné dans un environnement mi-prairial et mi-forestier. A l'instar de notre rucher en Lauzière, il est entouré de châtaigniers.
L'essence mellifère principale est donc le châtaignier, mais aussi le tilleul.

Rucher des Sybelles

Le rucher des Sybelles est géré par Christophe Chappellaz, un mauriennais pur souche. Pour descendre à Chambéry, il prend toujours son passeport ! smile

Situé à plus de 1200 mètres d'altitude, il produit du miel de "Haute-Montagne". Bien évidemment, le milieu est très riche et d'une beauté extraordinaire. 

Contact

News

Icons